Notre monde n'est pas celui de nos enfants
24/10/2008
Voyage au coeur des maux

...Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit : "Parlez-nous des Enfants". Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même. Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, niais ne tentez pas de les faire comme vous. Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier. Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés. L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin. Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie ; car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.
Extrait du "Le prophète" de Khalil Jabrane Tags :
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Leçon d'éducation
12/10/2008
Voyage au coeur des maux

Il était une fois un garçon qui avait un sale caractère. Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un. Le premier jour, il en planta 37. Le deuxième jour, 28 clous. La semaine suivante, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans la barrière diminuait jour après jour : il avait enfin découvert qu'il était plus difficile de planter des clous que de se contrôler... Finalement arriva un jour où le garçon ne planta pas un clou. Il alla alors voir son père pour annoncer la nouvelle. Son père lui demanda alors d'enlever un clou dans la barrière chaque jour où il n'aurait pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et il lui dit : "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous ces trous sur la barrière... Elle ne sera plus comme avant. Si tu plantes un couteau dans un homme et après tu le lui retire, il restera toujours une blessure comme celle-là. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure est toujours là. "Mon fils, la blessure verbale fait aussi mal que la blessure physique : quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dis des méchancetés, tu laisses dans son cœur une blessure... "Mon fils, les amis sont des bijoux rares, ils t'encouragent et te font sourire. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur cœur. Alors, montre à tes amis combien tu les aimes !!" Tags :
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